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Likouteï Si’hot — likout pinhas 1 — Pinchas 5786
Выпуск: Likouteï Si’hot — likout pinhas 1 — Pinchas 5786. Темы: не определены автоматически. ב"ה Likouteï Si’hot Perspectives ‘hassidiques sur la Sidra de la Semaine d’après les causeries du Rabbi de Loubavitch CHABBAT PARCHAT PIN'HAS AVOT 6 19 Tamouz 5786 / 4 juillet 2026 SEFER BAMIDBAR Parchat Pin’has La clé appartient à chacun (Etude basée sur un discours du Rabbi, Sefer Si’hot 5748-1988, tome 2, page 539) Au début de la Parchat Pin’has, est décrite la récompense de Pin’has, qui « a cal- mé Ma colère envers les enfants d’Israël en jalousant Ma jalousie en leur sein »(1). Pour l’heure, cet immense bienfait reste dans les sphères célestes, sous une forme spirituelle et, de ce fait, il ne peut pas descendre, ni se révéler dans ce monde maté- riel et inférieur, qui n’est pas en mesure de l’intégrer, dans sa situation actuelle(19). 3 Les filles de Tselof’had (Etude basée sur un discours du Rabbi, Likouteï Si’hot, tome 8, page 171) Les versets(1) rapportent les propos des filles de Tselof’had : « Notre père est mort dans le désert, mais, il ne se trouvait pas dans l’assemblée qui s’est dressée contre l’Eternel, l’assemblée de Kora’h, car, c’est par sa faute qu’il est mort(2) et il n’avait pas de fils(3). Rachi explique : « Parce qu’elles venaient dire qu’il était mort par sa propre faute, elles durent préciser : ‘ce n’est ni par la faute de ceux qui avaient émis une plainte(5), ni dans l’assemblée de Kora’h qui s’est dressée contre le Saint béni soit-Il, mais par sa propre faute qu’il est mort. Pour cette raison, les filles de Tselof’had précisèrent que leur père n’avaient pris part « ni à la faute de ceux qui avaient émis une plainte, ni à l’assemblée de Kora’h qui s’est dressée contre le Saint béni soit-Il », car ces deux fautes étaient des plaintes contre la Terre sainte(16). Néanmoins, si les filles de Tselof’had s’étaient contentées de cela, il aurait été difficile d’accorder du crédit à leur affirmation selon laquelle leur père n’avait pas pris part à la faute de ceux qui s’étaient plaints, car le verset précise bien : « tous les enfants d’Israël se plaignirent de Moché et d’Aharon »(19). En effet, ceux qui entraient dans le pays étaient les héritiers de ceux qui étaient sortis d’Egypte, de la promesse qui leur avait été faite, selon les termes du verset Chela’h 14, 31 : « Vos enfants que vous pensiez perdus, Je les conduirai et ils connaîtront le pays
- Издание
- Likouteï Si’hot
- Дата
- 3 июля 2026 г.
- Страниц
- 12