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Likouteï Si’hot — Ki Teitzei 5784
Выпуск: Likouteï Si’hot — Ki Teitzei 5784. Темы: не определены автоматически. Après avoir défini l’acte de divorce, la Parchat Ki Tétsé précise, au verset 24, 4 que, si une femme divorcée épouse un autre homme, puis divorce encore une fois ou bien devient veuve, « son premier mari qui l’a répudiée ne pourra pas l’épouser encore une fois pour qu’elle soit sa femme ». Comme on l’a indiqué, un Juif qui commet une faute reste attaché à D.ieu par son âme et, quand il 4 parvient à la Techouva, il revient au service de D.ieu, révélant ainsi la dimension pro- fonde de son âme qui est si intensément attachée à D.ieu, qu’aucune faute ne peut rompre ce lien. La Techouva rétablit donc une relation encore plus forte et, comme l’indique le Rambam, dans son Michné Torah, Lois de la Techouva, chapitre 7, au paragraphe 4 : « les Tsaddikim parfaits ne peuvent égaler le niveau atteint par ceux qui sont parvenus à la Techouva », tant le lien suscité de cette façon est profond. Ce qui vient d’être dit nous permettra de comprendre comment la période de l’exil peut être une situation de divorce et la Guemara constate, à ce propos, qu’une nou- velle union avec Israël serait interdite par la Torah, mais, simultanément, le Midrash dit : « Etes-vous des divorcés pour Moi, maison d’Israël ? Dans la relation superficielle et évidente de D.ieu et des Juifs, les fautes provoquent le di- vorce, mais « grande est la Techouva qui repousse un interdit de la Torah » et révèle la relation profonde, en laquelle le divorce n’a jamais existé et n’est même pas envi- sageable. La ‘Hassidout explique qu’il y a là deux niveaux différents, le Saint béni soit-Il Qui se « contracta », si l’on peut ainsi s’expri- mer, pour apparaître comme un « Homme » et D.ieu tel qu’Il est en Son Essence, transcendant le niveau qui est appelé : « Homme ». Cela veut bien dire qu’un Juif ayant, en apparence, un comportement contraire à la Volonté de D.ieu, refusant de se conformer à une décision de la Torah, veut, en son for intérieur, mettre en pratique les Commandements divins, comme l’affirme le Rambam. En effet, le Rambam signifie ainsi, d’une ma- nière allusive qu’un Juif ayant, en apparence, « divorcé » du Saint béni soit-Il, avec Lequel il n’a plus aucun rapport, n’en reste pas moins profondément attaché à Lui, au moins d’une manière subconsciente. Le Rambam tranche, dans son Michné Torah, à la fin du troisième cha
- Издание
- Likouteï Si’hot
- Дата
- 11 сентября 2024 г.
- Страниц
- 8