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Likouteï Si’hot — Chukas 5782

Выпуск: Likouteï Si’hot — Chukas 5782. Темы: не определены автоматически. ‫ב"ה‬ Likouteï Si’hot Perspectives ‘hassidiques sur la Sidra de la Semaine d’après les causeries du Rabbi de Loubavitch CHABBAT PARCHAT 'HOUKAT - Avot 5 - 10 Tamouz 5782 - 9 juillet 2022 SEFER BAMIDBAR ‘Houkat Réparation de la faute des explorateurs (Discours du Rabbi, Torat Mena’hem Itvaadouyot 5750-1990, tome 3, page 398) La Parchat ‘Houkat s’étend sur une période de près de quarante ans. (10) Comme les explorateurs, leur installation dans une contrée de pâturages, était, jusqu’à un certain point, un rejet du monde matériel, tout comme les frères de Yossef firent le choix d’être bergers afin de réduire, dans toute la mesure du possible, leurs contacts avec le monde policé. Ce qui vient d’être rapporté soulève l’interrogation suivante(6) : si l’on peut déduire la nécessité de pardonner à la fois de la prière d’Avraham au sujet d’Aviméle’h(7) et de la prière de Moché pour les enfants d’Israël(8), pourquoi Rachi dit-il : « on déduit de là », soulignant ainsi que cet enseignement est délivré précisément par la prière de Moché(9) ? Ce pardon était, en l’occurrence, une réconciliation totale entre Moché et les enfants d’Israël, au point qu’il intercède en leur faveur auprès du Saint béni soit-Il, « Moché pria pour le peuple », afin que leur situation morale puisse recevoir une élévation(18). De Son point de vue, non seulement la Techouva a le pouvoir d’effacer la faute, de la faire totalement dispa- raître, « qu’il fasse Techouva et il obtiendra l’expiation », mais, bien plus, elle peut aussi transformer cette faute en un événement positif, « les fautes intentionnellement com- mises deviennent, pour lui, comme des mérites »(10). En effet, le serpent qui avait servi à les punir, à leur infliger la mort, ainsi qu’il est dit : « L’Eternel envoya les serpents au peuple… une large foule d’Is- raël mourut », se transforma, après que les enfants d’Israël soient parvenus à la Techouva, en un élément conférant la vie, ainsi qu’il est dit : « celui-ci observait le serpent d’airain et il conservait la vie »(11). On peut déduire de tout ce qui vient d’être exposé que la pardon obtenu par Moché, notre maître, pour les enfants d’Israël, ne portait pas seulement sur la faute qui avait été commise et ne se limitait pas à annuler la punition qui devait leur être infligée. Ceci fut non seulement une réparat

Издание
Likouteï Si’hot
Дата
7 июля 2022 г.
Страниц
8